Si le secteur de la microfinance apparaît être un secteur globalement assez rentable, et même plus rentable que le secteur bancaire, des disparités importantes existent selon les régions du monde. Les différents types de clients contribuent très inégalement à la rentabilité des IMF et, de manière surprenante, ce sont les microentreprises, a priori fragiles, qui se voient facturer les taux les plus élevés.