Si les pays en développement (PED) concentrent l’essentiel du potentiel mondial en énergies renouvelables – surtout pour le solaire et la biomasse – ils n’ont pas bénéficié des mêmes investissements privés que les pays développés. Aujourd’hui encore, ces investissements restent deux fois inférieurs en valeur – ce qui s’explique en partie par le coût de développement des technologies de production d’énergie. Les fonds spécialisés dans les énergies propres, encore frileux à l’idée d’investir dans les PED, interviennent essentiellement dans certains pays émergents tels que l’Inde et la Chine. Les énergies renouvelables, mais aussi l’efficacité énergétique, représentent donc dans les PED un véritable « potentiel inexploité » pour les investisseurs.